Mot pour mot


Le grand huit


Et un huit pas clos, c'est un six ou un neuf ?

Encore un cactus
 
« Sur des chardons ardents », c’est la formule que l’inénarrable Stéphanie Hameaux prête (Gessien 26.2) à René Mabillard, le maire de Pougny. Pour ce qui est de la langue française, Stéphanie n’hésite jamais à aller au charbon.

Quand c’est fini ça recommence
« Finit la brique, place au lait cru », titre la même dans le Gessien du 12 février. Avec elle, ce n’est jamais finie.

Un plus un font un 

Allah santé de Voltaire

   Voltaire est mort depuis deux siècles et le pouce, mais il remue encore. Il lui arrive même d'écrire de nouvelles pièces de théâtre. C'est du moins à Voltaire que, dans la publication mensuelle (Saison culturelle no 10), la Communauté de Communes, pourtant dotée d'un pléthorique service culturel, attribue "Confidences à Allah", une pièce jouée à Ferney et dont Voltaire n'a évidemment jamais entendu parler, puisqu'elle vient d'être écrite par Saphia Azzedine...

La culture, c'est comme la confiture, moins on en a et plus on l'étale (ou plutôt: plus on s'étale).


Un, ça va...
Sur le site de la CCPG, l'organigramme cite les " Gens du voyages " (sic). Un voyage ça va, plusieurs ça pose un problème, dirait l'ami Brice.

Plus c'est long, plus c'est dur


Selon le Daubé (13.7), sous la signature de Suzanne Bel, les membres du club Orion assisteront à l’éclipse « d’une durée de durant 6 minutes 30 ». Dur, dur !

Un pluriel bien singulier...


Un plus un font un

Légende trouvée sur le blog de la Voix de l’Ain : « Bernard Pellequer et Rolf Landua travaille (sic) au sein du Département de Physique… » Singulier, non ?

Faux frères

Légende d'une photo parue dans le Daubé du 4 février à propos de la grogne des élus PS à l'endroit de l'Etat: "Les conseillers généraux André Phillipon, Jacques Rabut, Gérard Branchy et André Philippon...". Un André Phillipon à l'extrême gauche, une autre André Phillipon (qui ne lui ressemble en rien) à l'extrême droite, on peut dire que le PS râtisse large ! Mais ce n'est bien sûr qu'une de ces légendes dont le Daubé est coutumier.

Hameaux couverts

Dans le Pays Gessien, Stéphanie Hameaux n'en rate pas une. Rapportant les voeux "épicés" de l'Empoudré Bertrand à St Genis (PG, 15.1), elle écrit: "... quelques pics ont bien été lancés...". Des pics qui tombent à pique et qui vous laissent sur le carreau. Stéphanie, ce n'est pas un pic, c'est carrément une péninsule.

Voix de garage

Dans le Pays Gessien, c'est à croire que Bruno Scappaticci prend des cours de français avec sa consoeur Stéphanie Hameaux. Parlant d'un dilettante arrivé sinon parvenu, il écrit: "Contraint par des parents excédés, il finira pas trouver sa voix en poussant les portes..." Une voix de chemin de fer, sans doute. Du même, dans le même article: "son blog ne fera pas long feu" alors que s'il a capoté, c'est au *contraire qu'il a fait long feu. La langue française a parfois des malices...

* Faute de frape corrigée grâce à Hervé Gransart

C'est du Gransart

L'ami Gransart nous le pardonnera ! Dans un de ses récents papiers, publié par le Daubé à propos de la réforme de l'enseignement, il parle des parents qui "entendent l'inverse et son contraire" (ne pas confondre le contraire de l'inverse et l'inverse du contraire...). A propos de l'école, il ajoute qu'il est "patent de voir des parents ne plus y retrouver leurs petits". Ce qui est toute de même un comble, à moins qu'il s'agisse d'un véritable enlèvement... Quant à la conclusion, outre les inévitables fautes de syntaxe, elle vaut son pesant de moutarde: "Tous ces détails et précisions méritent d'être écouter (sic) par tous pour une meilleure estimation de la situation. Ecouté (re-sic) par raison, et entendu?" (re-re-sic) Ce qui se conçoit bien s'énonce simplement. Et vice versa.

En réponse à cet écho, Hervé Gransart a épluché Ferney-Candide pour y débusquer nos propres fautes et nous a fait tenir un petit bout de billet que vous trouverez dans la rubrique "Pan sur le bec"

La sécheresse des mots

    Le Peilly Jaiciain, 17 avril. Vous souhaiteriez que le puits ne soit pas pollué par de la mauvaise encre? Et puit quoi encore ?

Hameaux couverts

Dans le Gessien, Stéphanie Hameaux n'en rate pas une. Dernière en date, une question ainsi libellée: "Vous parlez du tourisme, quand est-il de la saison hivernale?"

Et l'aurtaugraffe, c'est pour qu'end ?

Pas demain la veille

Trouvé dans le Daubé (13.3) ce joli titre: "Au collège, l'avenir c'est demain". En quelque sorte, le futur conjugué au passé inaperçu. 

Partir ou départir, il faut choisir

"Françoise, Béatrice et Fanny, agents d'accueil, sont sur la brèche presque sans interruption et ne se départirent pas de leur calme..." Pour son information, signalons à la bonne Franquette, auteur de ces lignes, qu'au présent départir se conjugue comme partir. Ce que, d'ailleurs, personne ne lui demande. Du moins pour l'instant.

Le Dauphiné, c'est la nuit

On a trouvé ça dans le Daubé du 13 février:

Décidément, les ténèbres s'abattent tôt sur le désert du Ténéré...


Elle bat le beurre

Du Daubé (20.1, p.16) cet erratum concernant un avis mortuaire précédemment publié: "Il a été omis de préciser Bernard et Elisabeth, son frère." Et sa soeur, elle bat le beurre ?

Drôle d'accélération

Trouvée dans le Pays Gessien (9.1) cette publicité surréaliste: "La France avance, Renault accélère". Ne serait-il pas plus honnête d'écrire: La France recule, Renault cale" ?

Le temps des colonies

Du Daubé ce joli titre: "Portrait : Ces Annemassiens à l'étranger / Une infirmière à Nouméa". Où est-il, le beau temps des colonies ? La France est une véritable peau de chagrin. Même la Nouvelle-Calédonie a quitté le navire. Et sans rien dire, encore !

Légende trouvée sur le blog de la Voix de l’Ain : « Bernard Pellequer et Rolf Landua travaille (sic) au sein du Département de Physique… » Singulier, non ?

Faux frères

Légende d'une photo parue dans le Daubé du 4 février à propos de la grogne des élus PS à l'endroit de l'Etat: "Les conseillers généraux André Phillipon, Jacques Rabut, Gérard Branchy et André Philippon...". Un André Phillipon à l'extrême gauche, une autre André Phillipon (qui ne lui ressemble en rien) à l'extrême droite, on peut dire que le PS râtisse large ! Mais ce n'est bien sûr qu'une de ces légendes dont le Daubé est coutumier.

Hameaux couverts

Dans le Pays Gessien, Stéphanie Hameaux n'en rate pas une. Rapportant les voeux "épicés" de l'Empoudré Bertrand à St Genis (PG, 15.1), elle écrit: "...quelques pics ont bien été lancés...". Des pics qui tombent à pique et qui vous laissent sur le carreau. Stéphanie, ce n'est pas un pic, c'est carrément une péninsule.

Voix de garage

Dans le Pays Gessien, c'est à croire que Bruno Scappaticci prend des cours de français avec sa consoeur Stéphanie Hameaux. Parlant d'un dilettante arrivé sinon parvenu, il écrit: "Contraint par des parents excédés, il finira pas trouver sa voix en poussant les portes..." Une voix de chemin de fer, sans doute. Du même, dans le même article: "son blog ne fera pas long feu" alors que s'il a capoté, c'est au contraire qu'il a fait long feu. La langue française a parfois de ces malices...

C'est du Gransart

L'ami Gransart nous le pardonnera ! Dans un de ses récents papiers, publié par le Daubé à propos de la réforme de l'enseignement, il parle des parents qui "entendent l'inverse et son contraire" (ne pas confondre le contraire de l'inverse et l'inverse du contraire...). A propos de l'école, il ajoute qu'il est "patent de voir des parents ne plus y retrouver leurs petits". Ce qui est toute de même un comble, à moins qu'il s'agisse d'un véritable enlèvement... Quant à la conclusion, outre les inévitables fautes de syntaxe, elle vaut son pesant de moutarde: "Tous ces détails et précisions méritent d'être écouter (sic) par tous pour une meilleure estimation de la situation. Ecouté (re-sic) par raison, et entendu?" (re-re-sic) Ce qui se conçoit bien s'énonce simplement. Et vice versa.