Incroyable !

...
Les nuances de la langue française
Un gars, c'est un jeune homme
Une garce, c'est une pute
Un courtisan, c'est un proche du roi
Une courtisane, c'est une pute
Un masseur, c'est un kiné,
Une masseuse, c'est une pute
Un coureur, c'est un sportif
Une coureuse, c'est une pute
Un rouleur, c'est un cycliste
Une roulure, c'est une pute
Un professionnel, c'est un sportif de haut niveau
Une professionnelle, c'est une pute
Un homme sans moralité, c'est un politicien
Une femme sans moralité, c'est une pute
Un entraîneur, c'est un homme qui entraîne une équipe sportive
Une entraîneuse, c'est une pute
Un homme à femmes, c'est un séducteur
Une femme à hommes, c'est une pute
Un homme public, c'est un homme connu
Une femme publique, c'est une pute
Un homme facile, c'est un homme agréable a vivre
Une femme facile, c'est une pute
Un homme qui fait le trottoir, c'est un paveur
Une femme qui fait le trottoir, c'est une pute
Les hommes sont peut-être des rustres, mais au moins, la langue française est de leur côté
***
Dieu est-il sarkozyste ?
Lorsque Dieu créa le monde, il décida d'octroyer deux vertus à chaque nation afin qu'elle prospère. Ainsi il fit :
- Les Suisses précis et pacifiques,
- Les Espagnols accueillants et festifs,
- Les Anglais flegmatiques et ironiques,
- Les Japonais travailleurs et réalistes,
- Les Italiens joyeux et mélomanes,
Quant aux Français, il décida :
- Les Français seront intelligents, honnêtes et sarkozystes.
Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la répartition des vertus demanda à Dieu:
-
Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque nation, mais
les Français en ont trois ! Est-ce pour cela qu'ils se croient souvent
supérieurs aux autres ?
- En vérité, Je te le dis, chaque peuple aura
deux vertus, y compris les Français, car chacun d'entre eux ne pourra
en posséder que deux à la fois. Ce qui signifie que :
- si un Français est sarkozyste et honnête, il ne sera pas intelligent,
- s'il est sarkozyste et intelligent, il ne sera pas honnête,
- s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkozyste.
La retraite
Ceci est la première – et aussi, hélas, la dernière – chronique de notre nouveau collaborateur, Frank, qui s’est littéralement tué au travail. Son titre: La retraite.
De plus en plus de gens entrent dans l’âge de la retraite. Ce n’est pas facile pour tout le monde. Mais voici quelques conseils, suite à mon expérience personnelle.
Plus votre femme vieillit, plus vous devez être patient avec elle. Les hommes doivent savoir qu’à mesure que les femmes vieillissent, il devient de plus en plus difficile pour elles de maintenir la même qualité dans les tâches domestiques. Il faut savoir composer avec cette nouvelle situation.
Quand j’ai pris ma retraite, ma femme Évelyne a décroché un emploi à temps plein comme téléphoniste dans un bureau de comptables, pour nous aider à arrondir nos fins de mois et payer surtout ses médicaments. Elle en consomme beaucoup.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à réaliser qu’elle tirait de la patte et qu’elle fatiguait vite. Tenez. Quand je rentre du golf, en fin d’après-midi, à peu près au même moment où Évelyne revient du travail, souvent le repas n’est pas prêt.
Bien entendu, je lui dis de prendre son temps, affirmant que je vais en profiter pour faire une sieste. Elle n’aura qu’à me réveiller quand le repas sera sur la table.
Elle avait l’habitude de faire la vaisselle immédiatement après les repas. Maintenant, très souvent, elle néglige de le faire. C’est vraiment désagréable.
Alors, quand nous sommes assis devant la télévision, pendant la publicité, je dois la motiver et lui rappeler que la vaisselle ne se lavera pas toute seule. Maintenant qu’elle vieillit, elle semble se fatiguer beaucoup plus rapidement.
Notre machine à laver se trouve au sous-sol. Parfois, elle me dit qu’elle ne peut plus descendre les marches. « Ne fais pas un drame avec ça, que je lui dis. Je n’ai pas besoin de chemises avant la semaine prochaine pour le golf et les cartes. Le repassage peut attendre ». Je suis vraiment conciliant.
En plus ça lui laisse tout le temps qu’il faut pour les petites besognes telles que brosser le chien, passer l’aspirateur ou faire l’époussetage. J’ai d’ailleurs remarqué qu’il y a de la poussière au dessus du frigo. Évidemment, comme elle travaille dans un bureau, elle se plaint de manquer de temps, le midi, pour aller payer les factures, faire les petites commissions, etc.
Je lui ai dit que c’est l’occasion rêvée pour commencer un régime, puisqu’elle est un peu ronde et peut avantageusement sauter le repas du midi. En plus, on économisera ainsi l’argent de l’abonnement à la gym. Ça coûte cher ces affaires là.
Même en faisant des petites tâches, elle semble avoir besoin de plus en plus de repos. Par exemple, il lui faut maintenant deux jours pour tondre la pelouse, mais je ne dis pas un mot.
Par contre, mon frère et ses enfants sont venus à la maison, la semaine dernière et je n’ai pas apprécié son commentaire sur le gazon qu’il trouvait un peu long. J’en ai parlé à Évelyne. Mais, rassurez- vous, avec délicatesse.
Je pense qu’elle a bien compris le message.
Le secret ? Il faut toujours rester calme et très patient. Je l’accompagne dans sa vieillesse. C’est difficile pour le conjoint. Pour bien des hommes, la tâche serait insurmontable. Souvent, c’est l’enfer. Mais il faut toujours rester calme. Personne autant que moi ne sait combien les femmes peuvent devenir frustrantes quand elles vieillissent.
Messieurs, faites donc comme moi. Soyez patients. Ne criez pas !
Frank, votre spécialiste de la retraite.
Note de la rédaction : Les funérailles de Frank ont eu lieu le vendredi 16 avril. Evelyne, sa veuve, a été acquittée le 22 avril.
A votre santé
Il nous a été donné de prendre connaissance du courrier (authentique) adressé par un médecin – et néanmoins ami – à son confrère chargé des intérêts bien compris d’une célèbre mutuelle. Bonne lecture et à votre santé !
A Monsieur le médecin-chef de la caisse mutuelle des enseignants (M.G.E.N.)
Monsieur et cher Confrère,
J’ai l’honneur et le privilège de solliciter de votre Haute bienveillance, à la demande et au bénéfice de mon patient, Monsieur XXX, né à D. le 23 Avril 1954, membre honoraire du corps enseignant (dont vous connaissez bien l’indomptable énergie au Travail, sinon les cadences infernales des corrections de copies le soir à domicile), la reprise immédiate de ses versements d’indemnités journalières, dont il avait la sereine jouissance avant que ne tombe votre décision suspensive du 7.11.
J’ai aujourd’hui le devoir de vous remettre en mémoire le parcours professionnel de Monsieur XXX, que je n’hésiterai pas à qualifier de navrant. Victime infortunée, depuis environ trente ans, d’un éthylisme chronique associé à un tabagisme non moins conséquent, Monsieur XXX, à l’issue d’une bonne douzaine de cures de désintoxication en établissements divers et variés (sinon pittoresques), observait depuis quelques semaines une abstinence encourageante. Il s’honore d’ailleurs du titre envié de membre d’une association d’anciens buveurs dont il a, un temps, assuré la direction à l’échelon local.
Certes, certes, il l’a rapidement abandonnée car, comme il a si joliment l’habitude de le proclamer, « le labeur honnête procure bien des satisfactions mais ça fatigue la bête ! »
La sévère menace de cet éthylisme latent, suspendue au dessus de sa tête comme une redoutable épée de Damoclès, perdure, dramatiquement réelle, et peut à tout moment le faire à nouveau basculer dans le marasme idéatif de l’âge critique, en passant par tous les stades d’une névrose aggravée.
Il va sans dire que le fait de bénéficier à nouveau du versement régulier et rassurant de ses indemnités journalières lui rendrait très probablement son joyeux équilibre, sa vigoureuse bonne humeur et la possibilité de reprendre son permis de chasse au gibier d’eau (canards et sarcelles ) qui, comme vous le savez en bon fonctionnaire, va ouvrir très bientôt.
En vous remerciant de bien vouloir vous pencher sur la difficile situation de cet intéressant malade, avec toute la compréhension et la sollicitude requises, je vous prie d’accepter, cher confrère, l’assurance de mes sentiments choisis.
Dr YYY
De quoi tuer père et mère
Monsieur Lamère a épousé Mademoiselle Lepère.
De ce mariage, est né un fils aux yeux pers.
Monsieur est le père, Madame est la mère.
Les deux font la paire.
Le père, quoique père, est resté Lamère, mais la mère, avant d'être Lamère était Lepère.
Le père est donc le père sans être Lepère, puisqu'il est Lamère et la mère est Lamère, bien que née Lepère.
Aucun des deux n'est maire.
N'étant ni le maire ni la mère, le père ne commet donc pas d'impair en signant Lamère.
Le fils aux yeux pers de Lepère deviendra maire.
Il sera le maire Lamère, aux yeux pers, fils de Monsieur Lamère, son père, et de Mademoiselle Lepère, sa mère.
La mère du maire meurt et Lamère, père du maire, la perd.
Aux obsèques, le père de la mère du maire, le grand-père Lepère, vient du bord de mer, et marche de pair avec le maire Lamère, son petit-fils.
Les amis du maire, venus pour la mère, cherchent les Lamère, ne trouvent que le maire et Lepère, père de la mère du maire, venu de la mer, et chacun s'y perd !"
La religieuse et le chauffeur
Devant la mairie de Gex, une religieuse prend un taxi pour se rendre à Ferney et constate que le beau chauffeur n'arrête pas de la regarder.
- J'ai une question à vous poser, lui dit le chauffeur, mais ne voudrais pas vous offenser.
- Mon fils, tu ne peux pas m'offenser. Quand tu auras mon âge et auras été une religieuse aussi longtemps que je l'ai été, tu auras vu et entendu à peu près tout. Je suis certaine que rien de ce que tu pourrais me dire ou me demander ne serait une offense.
- J'ai toujours eu le fantasme qu'une religieuse me donne un baiser.
- Nous allons voir ce que nous pouvons faire. Premièrement vous devez être célibataire et deuxièmement vous devez être catholique.
- Oui, je suis célibataire et je suis catholique, répond le chauffeur, tout émoustillé.
- Tournez dans la prochaine contre-allée.
La religieuse comble le fantasme du chauffeur avec un baiser à faire rougir une prostituée. Alors qu'ils reprennent leur route, l'homme commence à pleurer.
- Mon cher enfant, demande la religieuse, pourquoi pleurez-vous ?
- Pardonnez-moi pour avoir péché. Je dois confesser que j'ai menti. Je suis marié et je suis juif.
- Ne vous en faites pas, répond la religieuse, je m'appelle Alain et je vais au carnaval.
Chimie infernale
Voici la version d'une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre. La réponse d'un étudiant a été si loufoque que le professeur l'a partagée avec ses collègues, via Internet, et c'est pourquoi vous avez le plaisir de la lire.
" L'enfer est-il exothermique ou endothermique? "
(exothermique : qui évacue la chaleur ; endothermique : qui absorbe la chaleur). La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate, il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant, un étudiant a rédigé la réponse suivante:
Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l'enfer avec le temps. Nous avons besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l'enfer. Je pense que nous pouvons assumer sans risque qu'une fois entrées en enfer, les âmes n'en ressortiront plus. Du coup aucune âme ne sort.
De même pour le calcul du nombre d'entrées des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd'hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n'êtes pas membre de leur religion, vous irez en enfer. Comme il existe plus d'une religion exprimant cette règle, et comme les gens n'appartiennent pas à plus d'une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer...
Maintenant, regardons la vitesse de changement de volume de l'enfer parce que la Loi de Boyle spécifie que " pour que la pression et la température restent identiques en enfer, le volume de l'enfer doit se dilater proportionnellement à l'entrée des âmes ". Par conséquent, cela donne deux possibilités:
1) si l'enfer se dilate à une moindre vitesse que l'entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu'à ce que l'enfer éclate.
2) si l'enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d'entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu'à ce que l'enfer gèle.
Laquelle choisir ?
Si nous acceptons le postulat de ma camarade de classe Jessica m'ayant affirmé durant ma première année d'étudiant " Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi ", et en tenant compte du fait que j'ai couché avec elle la nuit dernière, alors l'hypothèse doit être vraie. Ainsi, je suis sûr que l'enfer est exothermique et a déjà gelé … Le corollaire de cette théorie c'est que comme l'enfer a déjà gelé, il s'ensuit qu'il n'accepte plus aucune âme et du coup qu'il n'existe plus... Laissant ainsi seul le Paradis, et prouvant l'existence d'un Etre divin, ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Jessica n'arrêtait pas de crier "Oh....mon Dieu !...."
Cet étudiant est le seul ayant reçu la note 20/20
Le bordel selon Suzuki
L'institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant du Japon:
Sakiro Suzuki. Le cours commence. L'institutrice :
- Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit : "Donnez-moi la liberté ou la mort" ? Pas un murmure dans
la salle. Suzuki lève la main
- Patrick Henry, en 1775 à Philadelphie.
L'institutrice :
- Très bien Suzuki ! Et qui a dit : "L'Etat est le peuple, le peuple ne peut pas sombrer"?
Suzuki lève la main :
- Abraham Lincoln, en 1863 à Washington.
L'institutrice :
- Excellent, Suzuki ! Maintenant, qui a dit : "Je vous ai compris"?
Suzuki lève la main et dit :
- Charles de Gaulle !
L'institutrice regarde les élèves et dit :
- Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire
française et américaine mieux que vous !
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
- Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
-Qui a dit ça ? s'insurge l'institutrice.
Suzuki lève la main et,sansattendre, dit :
- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982,
lors de l'assemblée générale de General Motors.
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
- Y'm'fait vomir...
L'institutrice hurle :
- Qui a dit ça ? Et Suzuki répond :
- George Bush senior au premier ministre Tanaka pendant un dîner
officiel à Tokyo en 1991.
Un des élèves se lève alors et crie :
- Pomp'moi l'gland !!! Et Suzuki, sans sourciller :
- Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997, dans la salle ovale de la
Maison Blanche, à Washington.
Un autre élève lui hurle alors :
- Suzuki, espèce de merde ! Et Suzuki :
- Valentino Rossi, lors du Grand Prix Moto en Afrique du Sud en
2002...
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd
connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît :
- Merde, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!
Et Suzuki :
- Martine Aubry en arrivant à la tête du Parti Socialiste !!
Sans cerveau, sans cœur et sans testicules
Un docteur anglais affirme :
- La médecine en Angleterre est tellement avancée qu'on implante les testicules de quelqu'un à un autre et il peut chercher du travail en six semaines !
Le docteur allemand rétorque :
- Ce n'est rien. Chez nous, on transplante une partie du cerveau de quelqu'un chez un autre et le deuxième peut chercher du travail en quatre semaines !
Le docteur russe renchérit :
- Voï voï, ce n'est rien à côté de nous. En Russie, la médecine est tellement avancée que si on enlève un bout du coeur d'un patient et qu'on le replace chez un autre, au bout de six semaines tous les deux peuvent chercher du travail !
En entendant tout ça, le docteur français sourit:
- Tout ça, c'est des babioles en comparaison avec notre médecine ! Nous, en France, nous avons pris quelqu'un sans cerveau, sans coeur et sans testicules, nous l'avons nommé président et maintenant c'est tout le pays qui cherche du travail !!!
Sarkozy raconté aux enfants
Lancés dans une enquête d'investigation, nos envoyés spéciaux sont allés à la rencontre de ressortissants hongrois afin de trouver la réponse à cette question : que signifie "Sarkozy", le petit monsieur étant, comme chacun sait, d'origine magyare.
On apprend d'abord que son nom se prononce "char-köz-y" en hongrois et signifie littéralement "un lieu entouré de boue". Il proviendrait de la ville hongroise de Sarköze, bâtie sur des marécages, le "y" final indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sarkozy de Nagy-Bocsa).
Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c'est la prononciation de son nom à la française : "Sar-koz-y". En effet, le phonème "Sar" signifie "merde" en hongrois (qui s'écrit en fait "szar"). On en déduit que , prononcé à la française, "Sarkozy" signifie littéralement "dans la merde".
Tout s'explique !
Chienne de vie
Un homme se promène au bord du lac à Divonne. Soudain, il voit un grand chien, enragé, attaquant une petite fille de 7 ans. Les curieux ont peur et ne s'approchent pas. Alors, le promeneur saute sur le chien et le tue de ses propres mains.
Un policier, qui a vu la scène, arrive en courant et lui dit :
- Vous êtes un héros ! Demain, on lira dans les journaux : "Un Français courageux sauve la vie d'une petite fille".
L'homme répond :
- Mais, je ne suis pas français...
- Ce n'est pas grave, on lira : "Un homme courageux sauve la vie d'une petite fille".
- Je ne suis pas français, Monsieur, je suis algérien !
Le lendemain, à la une, on peut lire :
"Un arabe massacre un épagneul breton de race pure, d'une manière barbare, sous les yeux d'une fillette de 7 ans, traumatisée à vie."
La France, c'est l'enfer
Un type meurt sur la frontière franco suisse, entre la douane de Ferney et l'entrée du tunnel, à l'endroit précis où passe le pointillé. Les deux pieds dans la tombe mais un dans chaque pays. Comme c'était un brave homme mais qu'il s'était aussi octroyé de bien humains plaisirs, vous vous demandez sans doute s'il ira en enfer ou au paradis. Mais vous ne vous posez pas la seule question qui compte: dans quel pays?
Quand notre homme arrive au ciel, Saint Pierre lui dit :
- Bon, votre vie sur terre, pas terrible, pas souvent à la messe, un blasphème, quelques adultères, je peux pas vous faire entrer au paradis. Vous êtes bon pour l'enfer mais, comme vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer suisse et l'enfer français.
- Je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus ?
- Eh bien, dans l'enfer suisse, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée, toute la semaine, toute l'année, toute la vie - pardon - toute la mort.
- Et l'enfer français ?
- Dans l'enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée, et ainsi de suite jusqu'à la fin de votre mort. Mais moi, je serais vous, je choisirais l'enfer français...
- Mais, Saint Pierre, c'est la même chose !
- Non, pas du tout. Dans l'enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n'a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour il ne trouve plus la marmite, un jour on a pas commandé le purin. L'enfer français, c'est presque mieux que le paradis suisse.
Si on vivait à l'envers...
Tu commencerais par mourir, ça éliminerait ce traumatisme qui nous accompagne toute notre vie.
Ensuite, tu te réveilles dans un asile de vieux et tu te portes de mieux en mieux, de jour en jour.
Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d'une montre en or.
Tu travailles 40 ans jusqu'à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fête en fête, tu bois, tu aimes, tu papillonnes.
Tu te prépares à faire des études universitaires.
Puis c'est le collège, tu joues avec tes copains, sans aucune obligation, jusqu'à devenir bébé.
Les neuf derniers mois, tu les passes bien au chaud, tranquille, avec chauffage central, room service et tout et tout.
Et finalement, tu quittes ce monde de merde dans un orgasme !
Cool, non ?
Une femme se promène et rencontre le curé de sa paroisse.
- Bonjour Madame, ne vous ai-je pas mariée il y a deux ans ?
- Oui Monsieur le curé
- Avez-vous des enfants ?
- Non ! Monsieur le curé. Nous essayons en vain d'en avoir depuis
notre mariage.
- Je vais à Rome la semaine prochaine et je vais allumer une bougie
pour vous.
Six ans plus tard, elle croise à nouveau le curé devenu évêque...
- Comment allez-vous? lui demande-t-il.
- Très bien.
- Avez-vous des enfants ?
- J'ai deux paires de jumeaux, trois filles et un garçon en plus, ce qui en fait huit au total.
- Ah oui... Et comment va votre mari ?
- Très bien. Il est en voyage à Rome pour essayer d'éteindre
votre putain de bougie à la con !!
Français et fier de l'être
C'est un petit canard sur le lac, triste et en train de pleurer.
Arrive un crocodile qui lui demande :
- Hé, canard, pourquoi pleures-tu ?
- Sniff, sniff, j'sais pas qui je suis, j'sais pas qui je suis...
sniff...
- Eh bien... t'es un canard, bien sûr, dit le crocodile. Regarde-toi, bec jaune, plumes, pattes, bref ça montre que t'es un canard !
- Chic alors, j'suis un canard, rétorque le canard tout content de
savoir qui il est.
- Dis, et toi, tu es quoi ?
- Devine ! dit le crocodile.
- Hum… dit le canard, queue agitée, petits bras, grande gueule, veste
en cuir... t'es français !
Allez en paix !
Un homme roule sur une route déserte quand il aperçoit un panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de la prostitution, 10 Km"
Croyant à un trouble de la perception, il continue sa route.
Bientôt, un nouveau panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de la prostitution, 5 Km"
Stupéfait (il l'était déjà un peu quand même), il commence à y croire quand il voit un panneau:
"Les Soeurs de St François, Maison de la prostitution, prochaine à droite".
La curiosité aidant, son envie de culte se trouve exacerbé, il tourne à droite et finit par arriver sur un parking. Il se gare devant une porte massive portant l'écriteau:
"Soeurs de St François".
Ding ding fait la sonnette et crouiiiiic fait la porte lorsqu'une nonne en habit noir vient lui ouvrir.
- Que pouvons-nous faire pour vous, mon fils ?
- Euh ! J'ai vu le panneau sur la route, et je suis intéressé...
- Très bien mon fils, suivez-moi, dit la nonne.
Elle le mène à travers divers passages et il se sent vite désorienté.
La nonne s'arrête devant une porte fermée et lui dit:
- Veuillez frapper à la porte.
Il fait frappe. Une jeune et jolie religieuse apparaît, portant une petite coupe.
- Mettez 100 euros dans la coupe, puis passez la porte qui est au fond de ce couloir.
Il sort les 100 euros, les met dans la coupe et se met à trotter allègrement (comme quelqu'un qui a le culte qui gratte) vers la porte, qu'il franchit. Alors que la porte se referme derrière lui, il s'aperçoit qu'il est revenu sur le parking.
En face de lui un panneau :
"Allez en paix ! Selon votre voeu, vous avez été baisé par les Soeurs de St François. A bientôt ! ".
Souffler n'est pas jouer
Un gars sort en titubant de la Boule Ferneysienne. Un véritable désastre !!! Il lui faut cinq bonnes minutes pour retrouver sa voiture, cinq autres pour mettre la main sur la clé, non sans être tombé à trois reprises.
Cachés derrière la statue, les policiers municipaux regardent la scène, médusés.
Il faut encore un bon moment pour que l'homme réussisse à faire démarrer le moteur, qui cale aussitôt après.
Pendant ce temps, ses amis sortent du bar et lui souhaitent bonne nuit, comme si de rien n'était.
L'homme chante d'une voix rauque, sur le volant, fenêtre ouverte.
Finalement, après une bonne vingtaine de minutes, il réussit à relancer le moteur, passe une vitesse et commence à rouler.
Aussitôt, les policiers sautent dans leur propre voiture, enclanchent le gyrophare, le dépassent, le bloquent et lui demandent poliment (eh oui, ça arrive) de souffler dans le ballon.
L'homme s'y reprend à trois fois mais on ne la fait pas à des agents aguerris de la maréchaussée. La quatrième est la bonne. Le ballon est gonflé selon les règles.
Et là, surprise : zéro ! rien de rien... Pas un millième d'alcool dans le sang !
- Notre appareil est sans doute en panne. Si vous n'aviez pas bu plus que de raison, vous ne seriez pas tombé plusieurs fois, vous n'auriez pas mis une éternité à retrouver vos clefs, vous n'auriez pas calé à la première tentative de mise en marche ...
- Que voulez-vous, monsieur l'agent, ce soir, c'était mon tour de faire semblant, le temps que les autres puissent rentrer chez eux sans risquer un contrôle.